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Le temps du sacrifice, du deuil et de la reconnaissance durant la Grande Guerre

Le temps du sacrifice, du deuil et de la reconnaissance durant la Grande Guerre

 

De Mino Faïta et Jean-François Vérove
Aux Editions l’Astronome

Le temps du sacrifice, du deuil et de la reconnaissance durant la Grande GuerreL’horreur des combats associe la Grande Guerre à une immense hécatombe humaine. Les justifications d’un tel sacrifice sont plus complexes qu’on ne l’a souvent affirmé et font débat encore aujourd’hui.

Durablement des millions de proches des soldats tués au combat ont alors vécu l’épreuve indicible d’un deuil hors norme, traumatique. Travailler sur le deuil de guerre contribue à réparer un long oubli. Plus touchée encore que d’autres régions françaises, la Savoie fut, elle aussi, une terre massivement endeuillée. Les sacrifices ont été lourds aussi pour les rescapés de la mort : les mutilés, les prisonniers, les aliénés mentaux… D’autres victimes figurent à l’arrière, les enfants, les femmes et les non-Morts pour la France !

Un univers de souffrances mêlées auquel la République a prodigué, même si de manière fort inégale, assistance et reconnaissance.

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Les Auteurs

Mino Faïta est né en 1944 à Tarente en Italie du sud. D’abord ouvrier-décolleteur, puis enseignant d’histoire et géographie avant d’approfondir ses travaux de recherche concernant particulièrement l’Immigration italienne et la Grande Guerre. En dehors de ses ouvrages édités au Éditions de l’Astronome, il a par ailleurs publié :
– Les horlogers savoyards, ouvrage relatant l’histoire industrielle de la vallée de l’Arve, de l’horlogerie au décolletage.
– Les Italiens à Cran-Gevrier, toute une histoire !

Il a reçu le “Prix francophone de Poésie Amélie Murat” de la Ville de Clermont-Ferrand pour son recueil Altérités. Ses publications sont accompagnées de nombreuses interventions et conférences auprès de Sociétés d’Histoire, dans le milieu scolaire et universitaire.

Jean-François Vérove est né à Cherbourg en 1951. Après des études de géographie à Rennes, puis à Bordeaux, il est reçu à l’agrégation en 1980. Depuis, il a enseigné l’histoire-géographie jusqu’en 2013.

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